jeudi 18 octobre 2012

La petite fille et la souris

Une petite fille et une souris ont été les protagonistes d’une même aventure il y a bien longtemps, et pourtant leurs histoires n’ont rien à voir. Comment un même événement peut-il être vécu aussi différemment ? Bah, chez les souris comme chez les petites filles, c’est le point de vue qui fait le récit !"
Il est sorti, notre dernier bébé, à Marianne Barcilon et moi. Très souvent, les gens imaginent que c'est en observant les enfants que j'ai mes idées de textes. Eh non ! Pas tant que ça ! Je vous raconte un petit peu ma life ?
Un dimanche après midi, avec mon chéri, on se remémore notre rencontre :
- Tu te souviens, mon grand navet, notre premier baiser, c'était sur la jetée, à minuit, il y avait des vagues de trois mètres, c'était so romantic !
- Heu, non, ma cucurbitacée, c'était pas plutôt quand on attendait les moules-frites et pis qu'al étaient froides et qu'on a été malades ?
Aussitôt, je me suis dit qu'il fallait que je raconte une histoire dans laquelle les protagonistes sont convaincus d'avoir partagé un évènement mais en fait non. Vous me suivez ?
Alors, bien sûr, Marianne s'en est donnée à coeur joie. Elle est allée chercher une VRAIE dentelière, qui travaille pour une grande marque de dessous et s'est inspirée de ses secrets :
et puis elle s'est bien amusée. Une petite fille, vue par une souris, ça peut s'avérer... magique !

A vous de trouver l'étage des chacune des familles !

Sinon, j'en suis SURE, c'était sur la jetée...

vendredi 7 septembre 2012

Dis moi oui, Andy....

Etre acceptée.
Etre acceptée lorsqu’on est auteur.
Oui oui, je sais, c’est à double sens. C’est exprès, figurez-vous ! Car j’ai beau me dire que mon texte, mon histoire, ce n’est pas moi, n’empêche, lorsqu’un manuscrit est approuvé, je me sens toute revivifiée, revigorée, ravigotée, je suis toute requinquinette.
C’est un peu comme si j’avais un bonus de vie, un petit et délicieux bon point, un ticket pour un tour gratuit, une réduc sur un sac de luxe (et là, les psychanalystes diront : « Moooon, elle a pris le sac comme exemple, symbole féminin par excellence, substitut utérin, très intéressaaaant…. ») ou le petit coup de polish gratuit chez le garagiste (« Symbole masculin, mon cher confrère »).
Et puis, il y a comme une deuxième couche à l’intérieur : lorsque j’apprends qui va illustrer. Aujourd’hui, j’ai eu les deux en même temps : oui, un nouveau texte va exister, et oui, il va prendre vie sous les pinceaux de quelqu’un que j’admire.
Alors, à votre avis, je suis dans quel état, là, présentement ?

Les abus faits aux enfants, oser en parler !

 Avant, à la question posée systématiquement en classe : "Pourquoi écrivez-vous pour les enfants ?", je répondais de façon que j...