mardi 28 juin 2011

Attestation !

Nous, équipe de la médiathèque des Tipapoutes du Ch’Nord sommes au regret de rapporter les faits ci-dessous, faits attestant du caractère totalement anti-professionnel de l’auteur Christine Naumann-Villemin :
-        Madame Naumann-Villemin est arrivée à Lille à 12 h et s’est aussitôt empressée d’aller à la taverne dite des « trois brasseurs » où elle a goûté sans vergogne et sans respect aucun pour ses futurs interlocuteurs au « Welsh » (mélange étrange de fromage-qui-a du -caractère, de bière et de moutarde, diététiquement asséché par des frites).

L'auteur a un verre à la main mais a la décence de se cacher

-        Madame Naumann-Villemin a accepté sans aucune éthique les nombreux cadeaux offerts par nous-mêmes et nous a embrassés sans retenue, à grand renfort de tapes dans le dos et d’onomatopées lorraines (« Vinguette, c’est pas d’la tarte, vos cadeaux, c’est trou d’la balle ! »)
-        - Madame Naumann-Villemin s’est ensuite rendue dans la classe des ti-papoutes déjà visités en mars et s’est livrée à des effusions totalement déplacées sous prétexte d’émerveillement : en effet, elle avait quitté des petits illettrés et retrouvait désormais de vrais lecteurs !












auteur se droguant aux phéromones enfantines


Auteur n'ayant manifestement aucune autorité



-         Madame Naumann-Villemin a procédé à un odieux chantage affectif en expliquant à une jeune maman qu’elle rêvait de respirer l’odeur du crâne d’un nouveau-né, obtenant ainsi de la jeune mère qu’elle la laisse donner le biberon au nourrisson.
-        Madame Naumann-Villemin, dès la fin des animations s’est précipitée au centre- ville de Lille et a claqué sa paie et celle de son mari dans les boutiques, entamant par là-même l’héritage prévu pour sa descendance.
-        Le soir, au lieu de préparer le discours qu’il avait été convenu par contrat qu’elle prononcerait le lendemain, Madame Naumann-Villemin s’est gavée de Maroilles dans sa chambre d’hôtel, chambre qui a dû subir une décontamination olfactive de force 8 de la part du GIGN (Gars Insensibles aux Gaz Nodorants).
-        Le lendemain, lors de la projection du film réalisé par la maîtresse des ti-papoutes, Madame Naumann-Villemin s’est mise à pleurer de façon absolument non-professionnelle et s'est mouchée dans sa manche.
Auteur troublée

-        Madame Naumann-Villemin a, suite  à la chanson des enfants, reléché tout le monde, y compris d’innocents parents, toujours sans compensation mouchoriale.
-        Elle a honteusement quémandé des marque-ta-page, des affichettes, des posters, des gadgets divers et variés à la libraire venue vendre ses livres et a fait travailler les enfants lors de la séance de dédicace en les obligeant à dessiner et tamponner sur des livres TOUT NEUFS !

-        Madame Naumann-Villemin a la grosse tête : elle s’est étonnée que son chauffeur ne conduise pas une limousine, a exigé qu’il remise ses enfants dans le coffre et a réclamé, en cœur avec les grumeaux : «  Chauffeur, plus vite, fais-nous Flash Mac Queen ! ».
-        Madame Naumann-Villemin s’est effondrée dans le train, épuisée de n’avoir rien fait d’autre que de vivre des moments merveilleux et s’est gargarisée de sa chance insolente. Il faut noter que la sus-nommée voyageait avec un Maroilles ET des roses, ce qui a totalement désorienté les passagers de la rame du TGV.
Pour toutes ces raisons, nous déclarons que Madame Naumann-Villemin n’est vraiment pas professionnelle et nous exigeons que désormais soit inscrite sur les contrats, la mention suivante : «  à fréquenter avec modération, à gâter avec circonspection, à accueillir avec la plus grande neutralité, l’abus de gentillesse étant visiblement dommageable pour sa santé mentale. »
L'auteur se demande si elle ne va pas racheter une tétine

membre de la médiathèque tentant de réparer les dégâts

Equipe pas rancunière


carte de visite de l'auteur



1 commentaire:

  1. Oh la vache, je me mouche dans ma manche aussi en te lisant! (Sauf qu'avec cette chaleur, j'ai pas de manche!)

    Merci pour ce délicieux compte-rendu qui fait valser mon cœur entre rires et émotion... Et purée qu'c'est bon!

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